Cette page rapporte les évènements passés Lectra Amicale, dans l’ordre chronologique.

2026

DECOUVERTE DE L’APICULTURE
Talence

Jeudi 4 juin 2026 (évènement passé)

Jean-Michel Roiné, Jean Mi Pro pour les initiés, nous a ouvert une ruche en ce jeudi 4 juin et avec elle tout un monde de passions pour les abeilles.

Pourtant un ciel gris, un tantinet pluvieux avec des températures inférieures à 20 degrés n’étaient pas propices à exposer le couvain(*) aux moins des 35 degrés nécessaires au bon fonctionnement des ruches.

Mais le local de la mieillerie partagée de la ville de Talence, nous attendait, accueillant avec 13 chaises pour chacun des inscrits et c’était parfait ! Après un café, Jean Mi Pro commence par nous introduire dans le monde collectif et hyper organisé des hyménoptères.

Un rayon de soleil entre dans la pièce, c’est le moment d’aller sur le terrain pour voir les abeilles des ruchers de l’Association et celles de Talence, en action.

Nous voilà harnachés dans un vêtement de protection pour une approche incognito de la reine et de ses nombreuses acolytes : nettoyeuses, nourrices, cirières, gardiennes, ventileuses et butineuses, elles sont toutes là à s’affairer autour de la ruche.

……………………..

Un petit coup de fumette pour les faire rentrer, et nous découvrons en première loge, les cadres manipulés délicatement par Jean-Michel, chargés de cire, de propolis, de miel et des individus affairés.

Au retour, un temps de dégustation nous permet de partager les saveurs de miels, nappés sur des fruits, avec un gâteau et dans un blind test. Quels délices !
Dans la partie mieillerie, nous suivons les gestes et le maniement des appareils nécessaires à l’extraction du miel, à partir des cadres installés dans les hausses des ruches.

Allez nous avons bien encore un petit moment pour confectionner une bougie de cire en suivant le pas à pas explicatif de notre pédagogue apiculteur.

Nous organiserons une nouvelle session l’année prochaine à la même époque car ce monde des abeilles vu par les yeux émerveillés de Jean-Michel est fascinant et vaut le détour !

Un grand merci à notre Jean Mi pro, amis des abeilles, de son généreux accueil et ses moyens mnémotechniques humoristiques pour se rappeler de certains noms (cf cire operculée) !

L’Association l’Abeille Talençaise avec ses 10 ans d’âge, s’occupe des 5 ruchers de la ville de Talence ainsi que 5 autres qui lui appartiennent. Jean-Michel en est le président depuis 5 ans. Autant dire qu’avec sa trentaine d’adhérents, le travail ne manque pas allant de la gestion des consommables à l’installation, surveillance et récolte du miel.
Nous apprenons l’existence d’abeille d’hiver et d’abeille d’été, d’abeille solitaire, d’abeille domestique (l’Apis mellifera). Il existe en France jusqu’à 1000 espèces d’abeilles.

(*) Couvain : bien protégé au coeur de la ruche, il comprend la ponte de la reine, les oeufs, les larves en développement.
Faux-bourdons : à ne pas confondre avec les bourdons. Mâles avec un rôle bien ciblé et unique dans ce collectif, ils ne pensent qu’à manger pour accomplir la tâche éphémère de fécondation de la reine. Epuisé dans cette tâche d’importance, ils meurent assez rapidement par la suite.
La reine pond entre 1000 et 2000 oeufs par jour.
Une abeille est ultra-propre : elle nettoie méticuleusement chaque alvéole 
On peut récolter jusqu’à 2kgs de miel sur un cadre.


Ne pas chauffer le miel qui perd de ses propriétés bienfaitrices.

Découverte du domaine de CERTES et GRAVEYRON Session 2
Audenge
Mercredi 20 mai 2026 (évènement passé)

En arrivant sur le parking du Domaine de Certes et Graveyron à Audenge, ce mercredi 20 mai, 2 groupes s’y trouvaient déjà : un avec quelques personnes à la mine encore endormies et un peu moroses, un autre avec des personnes aux visages réjouis, plaisantant le sourire près des lèvres. Nous étions en terrain connu, c’était le groupe des Amicaux. Temps idéal couvert, pas trop chaud. Même si le ciel se découvre l’après-midi, un petit air nous caresse. Nous voilà embarqués studieusement dans la visite du site avec Mathieu, un des gardes du conservatoire du littoral sur Certes. Passionné d’histoire et de noms traduits en latin, il nous glisse quelques traits d’humour dans la généalogie du château… 

Et nous voilà partis tranquillement vers la héronnière où les jeunes hérons grandissent depuis leur naissance fin mars/début avril. Il faut dire qu’ils donnent du travail aux parents car ils restent au nid durant 90 jours. Nous écoutons au passage, les chants mêlés des habitants ailés de ces lieux, difficiles à reconnaitre au coeur du printemps. Nous croisons les compteurs de poissons de la gestion administrative de Certes au nombre de cinq pour tout le domaine. 

Les tables pique-nique nous attendent au retour pour partager victuailles et discussions. L’exposition tous à plumes, mise au point par deux belges à l’origine pour vulgariser des domaines pointus, comme nous l’explique David, est prolongée par chance jusqu’en août, au vu de son succès. Elle retient toute notre attention, nos yeux et nos oreilles en ce début d’après-midi, à l’ombre.

Allez il reste un peu de temps pour aller flâner sur le port d’audenge, encore tranquille en cette saison, s’arrêter à la pointe admirer le panorama et prendre un pot avant le retour sur le chemin ombragé qui passe devant la ferme du Domaine.

Encore merci à David et Caroline pour l’accès à ces richesses naturelles de notre région et à leurs connaissances. Nous reviendrons …

INSTANT CULTURE !
Le département de la Gironde gère le site protégé de Certes et
Graveyron https://www.ville-audenge.fr/domaine-de-certes-et-graveyron/ sur environ près de 500 hectares. Le Domaine de Certes et Graveyron existe depuis le 14ème siècle, gardant son authenticité de réserve naturelle au fil des années. Il a pourtant été façonné par ses différents propriétaires, au fil des siècles avec un premier château au 14ème siècle et un domaine de 120 000 hectares allant de Cestas jusqu’à Lège. Au 18ème siècle, le Marquis de Sivrac crée 250 hectares de marais salants, allant jusqu’à produire 1000 tonnes de sel par an. Pour en savoir plus, vous pouvez vous inscrire aux visites de 3 heures sur l’histoire du site de Certes et Graveyron. animées par le guide naturaliste et garde du littoral, Mathieu.

Au 21ème siècle, le Domaine est soumis à la règlementation du conservatoire du littoral qui agit pour la protection de la nature, étant en accès gratuit et équitable pour tous.

Caroline Hamon nous recommande  de consulter le calendrier des animations ayant lieu à Certes sur gironde.fr/sorties ainsi que le programme complet sur gironde.fr/domainedecertes.

Tél : 05 56 82 71 79

Découverte du domaine de CERTES et GRAVEYRON Session 1
Audenge
Jeudi 9 Avril 2026 (évènement passé)

Douceur estivale ce 9 avril où nous nous sommes retrouvés au domaine de Certes et Graveyron. Nous avons été chaleureusement accueillis par Caroline Hamon qui nous a suggéré d’effectuer la balade guidée initialement prévue l’après-midi plutôt le matin.

C’était en effet le moment de la journée idéal, pour écouter Matthieu, guide naturaliste et garde du littoral raconter avec passion l’histoire de ce site. 

Après une pause pique-nique bienvenue, nous avons emprunté le circuit de randonnée de Graveyron, long de 6 km, en passant par le port d’Audenge pour profiter du cadre naturel du domaine.

Grâce à une longue vue puissante, nous avons ainsi pu admirer des milans, cormorans, aigrettes, et autres magnifiques tadornes de belon tous à l’abri dans ce site enchanteur loin de toute agitation.

Accompagnés par les sifflements du pouillot véloce et le chant mélodieux du rossignol, Matthieu nous a guidés vers une héronnière pour faire connaissance avec les hérons dominants et leurs petits. Devant un plan d’eau sur lequel d’innombrables cygnes savouraient leur petit déjeuner et plongeaient en nous montrant la coiffe de l’évêque.

L’exposition interactive « tous à plumes » nous attendait à l’accueil du site, aussi instructive que ludique pour en apprendre davantage sur la vie et les particularités des oiseaux du bassin d’Arcachon enrichissant ainsi notre expérience de la journée. Saviez-vous par exemple que la buse miaule, la perdrix pirouitte, le roitelet zinzibule, la fauvette zinzinule et la huppe pupute ? A consommer sans modération pour les petits et les grands.

INSTANT CULTURE !
Le département de la Gironde gère le site protégé de Certes et
Graveyron https://www.ville-audenge.fr/domaine-de-certes-et-graveyron/ sur environ près de 500 hectares. Le Domaine de Certes et Graveyron existe depuis le 14ème siècle, gardant son authenticité de réserve naturelle au fil des années. Il a pourtant été façonné par ses différents propriétaires, au fil des siècles avec un premier château au 14ème siècle et un domaine de 120 000 hectares allant de Cestas jusqu’à Lège. Au 18ème siècle, le Marquis de Sivrac crée 250 hectares de marais salants, allant jusqu’à produire 1000 tonnes de sel par an. Pour en savoir plus, vous pouvez vous inscrire aux visites de 3 heures sur l’histoire du site de Certes et Graveyron. animées par le guide naturaliste et garde du littoral, Mathieu.

Au 21ème siècle, le Domaine est soumis à la règlementation du conservatoire du littoral qui agit pour la protection de la nature, étant en accès gratuit et équitable pour tous.

Caroline Hamon nous recommande  de consulter le calendrier des animations ayant lieu à Certes sur gironde.fr/sorties ainsi que le programme complet sur gironde.fr/domainedecertes.

Tél : 05 56 82 71 79

PLONGEE VIRTUELLE dans le bassin d’Arcachon
Gujan-Mestras
Lundi 9 Mars 2026 (évènement passé)

En ce 9 mars 2026, la sortie « Immersion à sec » a bien mérité son titre pour quelques belles heures, nous préservant tout juste de l’humidité.

Profitant de cette lumière dispensée par un ciel bleu parsemé de nuages paresseux, qui n’appartient qu’aux rives du Bassin d’Arcachon et donnant une ambiance de vacances en ce lundi hors saison loin de l’agitation, nous voici donc installés dans le fond du petit port de Larros. Une table à la bonne hauteur se garnit promptement de Tarriquet (amené à vélo), de bières (au Yuzzu/citron), de salades, gâteaux (préservés par le covoiturage)  et café grâce à une bonne organisation collective. Il y en a pour tous les goûts. La proximité des cabanes à huîtres en inspire même certains pour profiter de produits frais marins.

C’est donc un public de 16 personnes qui à 14h, s’est présenté au local du Parc Marin de Gujan où Stéphanie et Amélie nous ont accueillis pour transmettre avec patience et passion toutes leurs actions de préservation de la faune et de la flore du Parc Marin du Bassin d’Arcachon.

Christine était là avec son amie Cathie, en renfort de nos présentatrices fort pédagogues, pour commenter, préciser certaines bases de savoir telles que le rôle déterminant des zostères (ce n’est pas qu’une liaison), partageant le milieu de la faune du bassin, voyant des œufs de seiches pour la première fois, nous réconciliant avec les blockhaus dans leur rôle de support des anémones, découvrant à la lampe torche une faune colorée, les projets et actions concrètes engagées avec tous les acteurs usagers du Bassin.

Public peu averti mais très attentif, nous sommes repartis au bout de 2 heures, ravis, emportant une meilleure vision des richesses qu’en tant qu’usagers nous avions à portée de main.  Conscients du rôle de préservation, des idées de balades en famille et une perception enrichie de l’écosystème du bassin nous accompagnent.

Nous sommes très reconnaissants à Christine qui nous a permis d’accéder à une mise en lumière d’un site si près géographiquement pour certains mais bien éloigné dans la connaissance de la profondeur et la variété de cette vie marine.
Nous espérons bien renouveler cette expérience pour ceux qui n’ont pu être présents.

INSTANT CULTURE !
« Cette
 visite a été dispensée dans l’espace pédagogique du PNMBA ( Parc Naturel Marin du Bassin d’Arcachon) situé en face du boulodrome de Gujan, très près de la gare de Gujan-Mestras. Géré par l’Office Français de la Biodiversité, cette aire marine protège 435 km2 d’écosystèmes fragiles. Sa mission est de concilier la préservation du milieu marin avec les activités humaines (ostréiculture, pêche, nautisme, loisirs). Notre visite a été agrémentée d’une visite virtuelle des fonds marins du Bassin. Nous découvrons que au coeur de ce dispositif, les herbiers de zostères (plantes à fleurs marines) jouent un rôle écologique majeur : ils servent de nurserie à la faune, stabilisent les fonds et purifient l’eau en captant le carbone.

Pourtant, ces herbiers subissent un déclin alarmant (perte de près de 50% en 20 ans) dû au réchauffement climatique, à la pollution des eaux et aux pressions mécaniques (ancres, piétinement). Pour contrer cette dégradation, le Parc renforce la règlementation des mouillages, mène des campagnes de sensibilisation et expérimente des techniques de repiquage pour restaurer ces « prairies sous-marines ». La survie du Bassin dépend directement de la santé de ces plantes, véritables poumons de la lagune.
Nous sommes tous rentrés en ayant ajouté un nouveau mot à notre vocabulaire: La ZOSTERE MARINE !